Adoprixtoxis est une saga incontournable. Comme ça, c’est dit ! Saga de science-fiction, d’aventure spatiale, space-opera, parodie ou encyclopédie de références à tout ce qui a pu exister en film ou livre (voire saga mp3 avec un réjouissant cross-over dans l’épisode 13)… Il est difficile de définir un « genre » unique à la saga de Nico & Matt...
Là où tout le monde est d’accord, dès les premières minutes de la saga, c’est que le comique de situation sera présent. Et c’est le point fort et phare de cette saga : l’humour. Chaque idée est une petite trouvaille, le comique venant autant des personnages que de leurs calembours, autant des situations cocasses que des pastiches de films…
Les traits d’esprit s’affinent d’épisodes en épisodes, tandis que parallèlement le scénario, initialement prétexte à références, s’étoffe. Il aurait certes (encore !) gagné à être plus travaillé en amont, plutôt qu’au fur et à mesure des sorties ; toutefois, ne boudons pas notre plaisir car l’histoire tient bien la route et si l’humour prend le pas sur le suspens et l’intrigue, l’auditeur ne pourra qu’être ravi de voir les moments les plus intenses de la saga sombrer dans l’absurdité la plus totale !
Qui dit grande saga dit également grande qualité, et Adoprixtoxis ne déroge pas à la règle. Les premiers épisodes ont été refaits et l’ensemble est uniformément agréable à l’écoute. Simple et réussi, même si le niveau est globalement inférieur aux sagas qu’Adop’ côtoie du haut de son top 3.
Enfin, là où Adoprixtoxis fait très fort également, c’est au niveau du choix des musiques. Chacune colle aussi bien aux dialogues qu’un costume rouge sur la peau de Spiderman : là où JBX va écrire selon une musique, où Aspic va en composer une selon les textes de Velvorn, Nico & Matt optent pour une utilisation de musiques en références parodiques. Autant dire qu’on se réjouit de retrouver pêle-mêle du Titanic, du Forrest Gump, du Star Wars (space-opera oblige…) avec les situations adéquates et donc forcément variées.
Car finalement, c’est peut-être ça le vrai plus d’Adop’ : être une saga Sans Genre Fixe.
Bref, Adoprixtoxis est une saga hilarante et qui n’a pas volé sa renommée. Espérons que la prochaine œuvre de Nico & Matt soit au moins de ce niveau !
Son :

Très bonne qualité globale de la saga. Comme dans toute saga, la technique s’améliore au fil des épisodes.
Jeu d'acteur :

Les personnages ont des personnalités simples, caricaturales, et Nico & Matt les interprètent parfaitement. D’ailleurs, comment ne pas
décerner une mention spéciale à l’agaçante voix de Kevin?
Humour :

L'humour est le point fort de cette saga. Il y en a pour tout le monde : humour « grassouillet » (surtout les premiers épisodes) ou
humour fin, calembours ou comique de situation… Madame, monsieur, les enfants : tout le monde est servi.
Scénario :

Un peu brouillon dans les premiers épisodes, le scénario semble plus une excuse de faire de l’humour et de placer des références
multiples et variées… Au final pour notre plus grand bonheur ! Dommage juste que la trame de l’histoire ne soit pas plus écrite
depuis le début pour éviter les Deus Ex Machina malheureux…
MimiRyudo
Kak Miortvi Pengvin:

Un départ un peu juste sur de nombreux points et un humour parfois trop pipi/caca à mon goût ne parviennent pas à masquer
l'excellence de cette saga. C'est drôle et ça finit avec un rythme du diable. Que demander de plus?
Simontheb:

Par certains côtés, Adoprixtoxis est au genre SF ce que Reflets d'Acide est à l'Heroic-Fantasy: une
saga pleine de subtilité et de richesses cachées. Mais même si vous n'êtes pas un fan du genre, l'humour et le scénario de cette
saga vous combleront.
Waïl Kinderstein:

D'un humour certes parfois très gamin, Adoprixtoxis prend au fil du temps une certaine maturité, sans perdre le
côté qui fait son succès auprès d'un public jeune de la sagasphère. Humour parfois naïf, évolution d'immersion, des références
à la pelle, de quoi ravir.
MagP3 - La Tribune de la Sagasphère
⋅ Édition du 26 Août 2009 ⋅ Numéro 9
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